L’Argentine en janvier

Avec ses 3.450 kilomètres de long, l’Argentine propose des paysages et des expériences uniques à chaque période de l’année. Il faut juste s’assurer de bien choisir son moment selon sa destination rêvée, entre les chutes d’Iguaçu et le bout du monde à Ushuaia, les montagnes colorées de la Cordillère andine et les glaciers de la Patagonie. Les conseils de notre équipe.

C’est l’été austral, et vous trouverez de la chaleur (autour de 30°C en journée) et des précipitations à Buenos Aires. Le mois de janvier correspond aussi aux grandes vacances des argentins, ce qui augmente la demande touristique, et donc les prix affichés en haute saison.

Le Noroeste est la région la plus sèche d’Argentine, et reste donc accessible, malgré quelques risques d’orages de chaleur qui peuvent inonder rapidement les pistes. L’amplitude thermique importante grâce à l’altitude de la cordillère andine garantit un peu de fraîcheur la nuit.

La région de Misiones est en revanche très humide, et il peut être difficile d’y supporter la chaleur de l’été. Il peut faire jusqu’à 40°C en ressenti.

En Patagonie, c’est la saison la plus agréable pour éviter un climat particulièrement instable en hiver. Tout est plus simple pour se loger et se restaurer comme les établissements ouvrent leurs portes pendant cette saison haute.

La période de prédilection pour observer les  baleines depuis la Péninsule de Valdés se termine, mais il reste de nombreux autres animaux comme les éléphants et lions de mer ou les manchots de Magellan.

C’est dans la province Cordoba qu’a lieu le Festival National du Malambo. La ville de Laborde réunit les meilleurs danseurs d’Argentine pour cette compétition de danse folklorique.

Dans la même province, la Fête de la Doma et de Folklore de Jesús María anime la ville de Cordoba. Au programme, concerts, spectacles de danse folklorique, mais aussi rodéos et compétitions de cavaliers.

Le Festival National de Folklore de Cosquin, dans la province Cordoba, dure pendant les 9 dernières soirées de janvier, surnommées les 9 lunes. Créé en 1961 à l’initiative des habitants, il a tout de suite un succès retentissant avec les grands interprètes Jaime Dávalos et Aníbal Sampayo.

Il est à l’origine du boom que connaît dans les années 60 et 70 le folklore dit « de l’intérieur », en opposition avec le tango de la capitale argentine. Les plus grands noms fondateurs du manifeste du Nuevo Cancionero s’y sont succédé ; Atahualpa Yupanqui qui a donné son nom à la scène de Cosquin en 1972 ou Jorge Cafrune qui a été le premier à oser partager le micro avec Mercedes Sosa en 1965. Année après année, il devient le festival de folklore le plus important d’Amérique latine.